4 mois après le retour, toujours pas de contre coup.
Pas le temps. Sans doute la perspective de reprendre une exploitation : ferme avec vignes ; fruitiers et lieu d’accueil alternatif nous a fait rebondir. Il ne reste qu’à trouver le lieu en moyenne montagne. Budgétairement ça pourrait tenir la route si nous trouvons quelque chose à moins de 160 000 €. Ca existe mais dans le désert … Avec un prêt sans doute en devise, taux 2,1%, les remboursements mensuels n’excéderaient pas notre loyer de logement social actuel.
Ce rêve de sédentarisation rural pourrait paraitre contradictoire après avoir vécu une année sur les routes, nous avons seulement réfléchi à ce qui pourrait absorber toutes nos énergies en créant un lieu qui nous ressemble. Cependant, il est vrai que si la réalisation tardait trop, les perspectives des horizons lointains seraient de nouveau d’actualité. Mais repartir (satisfaction purement égoïste !) m’amène toujours aux mêmes interrogations. Qu’est ce que voyager ? La frontière entre voyage consumériste et voyage de la découverte, de la rencontre reste flou. Le volontariat même si les expériences ont été enrichissantes, pour quelles finalités ??? Énergie perdue par rapport aux forces de dévastation économiques politiques, dérive vers une sorte d’assistanat…
Pour conclure sur une note plus colorée, le voyage reste une réussite et un superbe cadeau pour les enfants. Une fois la décision prise, le reste s’enchaina. Et voyager avec des enfants se révèle plus facile qu’en solo, mais cependant moins aventureux, quoique ?
Je resterai sur les citations de Stevenson : Je ne voyage pas pour aller quelque part mais pour voyager. L’essentiel est de bouger, d’éprouver d’un peu plus près les nécessités et les aléas de la vie. Et celle de St Exupery : Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas vos rêves.
Merci pour votre soutien et pour tous vos courriers qui reçus à quelques milliers de kilomètres nous ont été droit au cœur.
Sev
désolée, les enfants n'ont pas envie de faire un petit récap comme je l'avais prévu. Ils ont très vite repris leur petite vie Haut Savoyarde et ont déjà hâte de vivre leurs prochaines aventures fermières. En attendant nous essayons de suivre assidûment nos cours d'espagnol et les enfants attendent avec impatience l'ouverture de la station, Bernex a revêtu son blanc manteau d'hiver.
FIN
jeudi 25 novembre 2010
jeudi 19 août 2010
371 jours de voyage
Un mois et demi de visites chez les amis et la famille, nous ont maintes fois donné l'occasion de raconter le voyage et ses anecdotes, mais il reste toujours difficile de le résumer en quelques mots, voici toutefois une tentative de conclusion. La mienne d'une part, celle de Sev et celle des enfants devrait suivre.
Rêve 3
Malgré les difficultés du retour, si l'opportunité revenait à se présenter il est évident que je repartirais sans hésiter. D'ailleurs même si elle ne se présente pas je rêve toujours de parcourir le nord de l'Inde le Népal le Tibet, crapahuter sur la grande muraille de chine.....et comme il vaut mieux vivre ses rêves que de rêver toute sa vie ……... Et puis notre premier rêve vient de se réaliser, le deuxième est en pleine réflexion et comme il n’y a jamais 2 sans 3 je garde espoir pour l’Asie.
Rêve 2
M’en suis-je retourné plein d’usage et raison, peut ‘être un peu, en tout cas avec des nouvelles envies et beaucoup plus de relativité sur le sens de la vie. Ce voyage ne fut tout de même pas aussi tumultueux que les aventures d’Ulysse, malgré notre faible ruse, il a été assez facile de surmonter les petites embuches si rares fussent elles.
Avec une envie toujours aussi croissante de prendre le temps, de vivre mieux avec son environnement et d’ouvrir toujours vers de nouvelles rencontres ce voyage aura confirmé notre envie d’avoir une ferme. Je crois que l’aventure chez Chris et Alex en Argentine nous aura convaincu. En vrac voici les idées qui me passent par la tête :
- ferme de découverte - ferme pédagogique - dormir à la ferme (camping, yourte, tipi, cabane dans les arbres …) – accueil de volontaires internationaux - Gouters, apéritifs à la ferme - Animations ponctuelles (chasse aux œufs, organisation d’anniversaires, fête du soleil, de la nature …, semaine du goût ….) – apiculture – viticulture – permaculture et élevage en autosuffisance – éco construction ……….
Nous espérons trouver un petit coin de paradis l’été prochain pour construire ce nouveau projet professionnel et tenter de mener à bien cette nouvelle vie.
Rêve1
Le voyage reste une réussite et un superbe cadeau pour les enfants qui ont eu de grandes libertés surtout en Amazonie. Braver les interdits de la France c’était plutôt drôle (être toujours plus de 5 dans une voiture, ne jamais s’attacher, monter sur des camions, faire du stop, manger par terre avec ses doigts …..)
Riche de cette expérience j'apporterai tout de même quelques modifs. Le plus difficile à gérer fut l'école des enfants, nous avons sans doute un peu trop bougé et parcouru de pays. Aussi la confusion des rôles parents enseignants était parfois difficile à gérer et a nécessité beaucoup d'énergie. Je pense qu'il faut se poser d'avantage pour que cela paraisse moins lourd et s'étale davantage dans le temps, j'imagine bien 3 à 4 mois au même endroit et pouvoir aussi s'engager sur des actions de solidarités plus longues. Ces dernières nous ont vraiment satisfaites et nous auront permis de faire de chouettes rencontres, d’avoir de nouveaux amis, de découvrir et mieux comprendre le fonctionnement du pays, d’apprendre de nouvelles techniques, de nouvelles recettes et de mettre davantage en pratique notre espagnol. Le voyage nous aura ainsi permis d’avoir un niveau presque correct en castillan, de nous replonger dans l’Anglais et m’aura redonné l’envie d’enseigner. Il nous aura aussi permis de mieux se connaître, et de tisser des liens familiaux sans doute plus forts grâce à se partage de projet chargée de souvenirs et d’anecdotes. Les enfants s’en sortent un peu plus grandies mais avec aussi un caractère plus affirmé. Malou a pris en assurance, aussi bien en relationnel que dans l’eau, Paolo en paquets de nerf et Charlie aurait tendance à se calmer un peu. Ils sont prêts pour d’autres aventures mais pas tout de suite. Malou souhaite parcourir la Chine avec Li-Anne, Charlie Cuba avec son pot Mario et Paolo n’ importe où avec qui veut.
Je me serais aussi bien amusé à entretenir le blog, au fait le film mystère : se sont des grenouilles, en Amazonie quand il pleut à la tombée de la nuit, elles chantent jusqu’au lever du jour.
Aussi pour le prochain il nous faudra davantage préparer le retour et se mettre au clair avec l’administration française car les familles sans ressource ne rentrent dans aucune case et il est tout bonnement impossible de s’inscrire quelque part sans être inscrit à pôle emploi, même si on ne cherche pas de travail, c’est quand même un comble on ne comprend toujours pas cette logique.
Enfin… nous revoilà maintenant « normaux français » après cette galère administrative et matériel nous voilà enfin depuis le 11 septembre dans un logement et inscrits comme tous « bons citoyens » aux institutions qui nous « régissent ». Le train train reprend sa course folle : école pour les enfants et activités à droite à gauche, boulot pour Sev en Suisse, engagements associatifs divers, aide par ci par là, et quand il me reste un peu de temps démarche pour notre projet de création ou de reprise d’exploitation agricole et viticole. Très boosté par tout ça, nous n’avons pas pour le moment le blues du retour.
Rêve 3
Malgré les difficultés du retour, si l'opportunité revenait à se présenter il est évident que je repartirais sans hésiter. D'ailleurs même si elle ne se présente pas je rêve toujours de parcourir le nord de l'Inde le Népal le Tibet, crapahuter sur la grande muraille de chine.....et comme il vaut mieux vivre ses rêves que de rêver toute sa vie ……... Et puis notre premier rêve vient de se réaliser, le deuxième est en pleine réflexion et comme il n’y a jamais 2 sans 3 je garde espoir pour l’Asie.
Rêve 2
M’en suis-je retourné plein d’usage et raison, peut ‘être un peu, en tout cas avec des nouvelles envies et beaucoup plus de relativité sur le sens de la vie. Ce voyage ne fut tout de même pas aussi tumultueux que les aventures d’Ulysse, malgré notre faible ruse, il a été assez facile de surmonter les petites embuches si rares fussent elles.
Avec une envie toujours aussi croissante de prendre le temps, de vivre mieux avec son environnement et d’ouvrir toujours vers de nouvelles rencontres ce voyage aura confirmé notre envie d’avoir une ferme. Je crois que l’aventure chez Chris et Alex en Argentine nous aura convaincu. En vrac voici les idées qui me passent par la tête :
- ferme de découverte - ferme pédagogique - dormir à la ferme (camping, yourte, tipi, cabane dans les arbres …) – accueil de volontaires internationaux - Gouters, apéritifs à la ferme - Animations ponctuelles (chasse aux œufs, organisation d’anniversaires, fête du soleil, de la nature …, semaine du goût ….) – apiculture – viticulture – permaculture et élevage en autosuffisance – éco construction ……….
Nous espérons trouver un petit coin de paradis l’été prochain pour construire ce nouveau projet professionnel et tenter de mener à bien cette nouvelle vie.
Rêve1
Le voyage reste une réussite et un superbe cadeau pour les enfants qui ont eu de grandes libertés surtout en Amazonie. Braver les interdits de la France c’était plutôt drôle (être toujours plus de 5 dans une voiture, ne jamais s’attacher, monter sur des camions, faire du stop, manger par terre avec ses doigts …..)
Riche de cette expérience j'apporterai tout de même quelques modifs. Le plus difficile à gérer fut l'école des enfants, nous avons sans doute un peu trop bougé et parcouru de pays. Aussi la confusion des rôles parents enseignants était parfois difficile à gérer et a nécessité beaucoup d'énergie. Je pense qu'il faut se poser d'avantage pour que cela paraisse moins lourd et s'étale davantage dans le temps, j'imagine bien 3 à 4 mois au même endroit et pouvoir aussi s'engager sur des actions de solidarités plus longues. Ces dernières nous ont vraiment satisfaites et nous auront permis de faire de chouettes rencontres, d’avoir de nouveaux amis, de découvrir et mieux comprendre le fonctionnement du pays, d’apprendre de nouvelles techniques, de nouvelles recettes et de mettre davantage en pratique notre espagnol. Le voyage nous aura ainsi permis d’avoir un niveau presque correct en castillan, de nous replonger dans l’Anglais et m’aura redonné l’envie d’enseigner. Il nous aura aussi permis de mieux se connaître, et de tisser des liens familiaux sans doute plus forts grâce à se partage de projet chargée de souvenirs et d’anecdotes. Les enfants s’en sortent un peu plus grandies mais avec aussi un caractère plus affirmé. Malou a pris en assurance, aussi bien en relationnel que dans l’eau, Paolo en paquets de nerf et Charlie aurait tendance à se calmer un peu. Ils sont prêts pour d’autres aventures mais pas tout de suite. Malou souhaite parcourir la Chine avec Li-Anne, Charlie Cuba avec son pot Mario et Paolo n’ importe où avec qui veut.
Je me serais aussi bien amusé à entretenir le blog, au fait le film mystère : se sont des grenouilles, en Amazonie quand il pleut à la tombée de la nuit, elles chantent jusqu’au lever du jour.
Aussi pour le prochain il nous faudra davantage préparer le retour et se mettre au clair avec l’administration française car les familles sans ressource ne rentrent dans aucune case et il est tout bonnement impossible de s’inscrire quelque part sans être inscrit à pôle emploi, même si on ne cherche pas de travail, c’est quand même un comble on ne comprend toujours pas cette logique.
Enfin… nous revoilà maintenant « normaux français » après cette galère administrative et matériel nous voilà enfin depuis le 11 septembre dans un logement et inscrits comme tous « bons citoyens » aux institutions qui nous « régissent ». Le train train reprend sa course folle : école pour les enfants et activités à droite à gauche, boulot pour Sev en Suisse, engagements associatifs divers, aide par ci par là, et quand il me reste un peu de temps démarche pour notre projet de création ou de reprise d’exploitation agricole et viticole. Très boosté par tout ça, nous n’avons pas pour le moment le blues du retour.
samedi 17 juillet 2010
De retour
Après un petit séjour dans les pré-alpes, nous sommes sur la route entre Bretagne et Moselle pour profiter des amis et de la famille. Retour dans nos montagnes mi août pour trouver un toit, préparer la rentrée.....
Promis nous mettrons nos conclusions de cette belle aventure d'ici quelques semaines.
vendredi 18 juin 2010
Des cascades d'Iguazu (18 juin 2009) aux cascades d'Ouzoud
Côté anecdotes :
- nous sommes à court de papier WC après en avoir eu à profusion à notre départ du Sénégal, Ismaël a confondu 12 rouleaux avec 12 paquets de 4 soit 48 rouleaux, impossible que tout tienne dans les bagages , nous en avons fait commerce.
- aussi au Maroc tout se troque, et très bonne cote pour les sacs Quechua.
- pour nos deux derniers jours au maroc, c'est facile avec les fringues jetables, cela libère au moins de la place dans les sacs à dos !
Voilà nous quittons notre tente Berbère, direction Casablanca, médina trés populaire et accueillante, Charlie a son café pour visionner seul la coupe du monde, le patron le prend sous son aile.
Demain, nous reprenons l'avion du retour... avec plaisir et nostalgie mélangés.
lundi 7 juin 2010
Ascension de Dakar à Essaouira : multi transports !
mardi 1 juin 2010
Joal Fadiouth
Nous débarquons sur cette toute petite île bâtie sur des coquillages que les habitants des premiers siècles ont constitué pour maintenir l’île à flot. Plus de 2 m de coquillages garnissent les sols, composés essentiellement de coques, huitres et de bernard-l’hermite. Le village est une société traditionnelle en miniature divisé en 6 quartiers et placée sous l’autorité d’un chef de village élu. Elle possède des lieux de réunion : une maison à palabres par quartier où se prennent les décisions importantes. Les petites ruelles labyrinthiques animées de l’île où gambadent quelques cochons( ici 90% de catholiques), abritent des commerces aux noms amusants : Auchan, galeries Lafayette, Samaritaine, Leroy Merlin, Lidl ……. Donc beaucoup de charme ici où la vie est rythmée par la pêche aux poissons et coquillages divers, notamment celle des coques ramassés chaque jour par les femmes à marée basse.
Une balade en pirogue nous permet de découvrir les bolongs de palétuviers (mangrove) où s’accrochent les huîtres qui sont ensuite déplacés dans les parcs plus traditionnels. L’autre curiosité de Fadiouth, ce sont les greniers à mil, ces garde-manger perchés sur pilotis, à l’origine ce système devait protéger les récoltes contre les incendies et les rats.
Enfin Sev se distinguera encore lors de notre première balade en glissant sur une pierre il se fêle une côte et se blesse la main qui occasionnera trois points de suture. Merci Marie Jo d’avoir insisté lors de notre passage devant le centre de soin, la couture fut douloureuse, à l’Africaine, l’hameçon de Podor c’était rien à côté de cela ! Bon ce qui est plus difficile maintenant c’est la côte qui empêche Sev de faire le moindre effort. Depuis il se dope aux anti inflammatoires pour réussir à porter un peu les bagages. Enfin le séjour de Marijo se termine, nous dégustons avant notre départ de l’île les coques et les délicieuses huîtres. Retour à Malika et départ de Marie Jo, bon voyage vers la France ! En ce qui nous concernent, nous remontons tranquille, une nuit à Saint Louis, puis traversée de la Mauritanie avant le 3 juin, date ultime de nos visas. Ensuite nous attendrons tranquillement aux cascades d’Ouzoud au Maroc, le 17 juin pour reprendre notre avion. Les petits sont en vacances et Charlie ne devrait plus tarder. Bonne fête à toutes les mamans.
(attention, je ne sais pourquoi mais les photos de Joal se trouvent tout en bas dans la galerie, elles seront sans doute les dernières du voyage, le zoom de l'appareil est bloqué)
vendredi 28 mai 2010
Premières impressions du Sénégal et Foundiougne
Bain de foule en sortant de l’aéroport une préoccupation principale ne pas lâcher le caddy de bagages aux divers rabatteurs qui sont près à m’emmener au bout du pays pour presque rien. Mon nom sur une pancarte Marie Joe Sibrec, je pense donc que c’est moi, deuxième temps ou sont Sev et Sonia. Ne pas quitter l’aéroport sans
les retrouver, ouf les voilà ! Après négociation taxi, arrivée à Malika et premiers échanges et contacts autour du camembert et du saucisson. La principale perte de repère déstabilisante est par rapport à la monnaie plus que l’environnement : piste de sable, chevaux à charrettes, transports en commun très décorés et colorés, vie nocturne très animée, petites échoppes, dibiteries (viandes grillés), découverte de la gazelle bière ……
Arrivée à Foundiougne en pirogue, agréable surprise nous arrivons le WE du festival annuel. Logement chez l’habitant, une petite maison tranquille, 2 chambres à notre disposition. Première journée régates à l’heure sénégalaise annoncé à 16h départ à 18h, une foule abondante venue soutenir leurs équipes. Evidemment les noirs ont gagnés (tee-shirts) poursuivie par une soirée culturelle autour de projections de films historiques et danses sénégalaises. Le lendemain, lutte traditionnelle avec des mecs bien musclés après une série de préliminaires à grigri assez longue, à l’heure sénégalaise toujours, à la tombé de la nuit les combats commencent, donc peu de photos. La musique des tam tam, aux rythmes imprégnants et les danseurs successifs font plus le spectacle que les combats par eux-mêmes très rapides avec des règles qui restent pour moi très opaques. En route pour la suite des aventures pour l’îl de Fadiouth.
MJO
les retrouver, ouf les voilà ! Après négociation taxi, arrivée à Malika et premiers échanges et contacts autour du camembert et du saucisson. La principale perte de repère déstabilisante est par rapport à la monnaie plus que l’environnement : piste de sable, chevaux à charrettes, transports en commun très décorés et colorés, vie nocturne très animée, petites échoppes, dibiteries (viandes grillés), découverte de la gazelle bière ……Arrivée à Foundiougne en pirogue, agréable surprise nous arrivons le WE du festival annuel. Logement chez l’habitant, une petite maison tranquille, 2 chambres à notre disposition. Première journée régates à l’heure sénégalaise annoncé à 16h départ à 18h, une foule abondante venue soutenir leurs équipes. Evidemment les noirs ont gagnés (tee-shirts) poursuivie par une soirée culturelle autour de projections de films historiques et danses sénégalaises. Le lendemain, lutte traditionnelle avec des mecs bien musclés après une série de préliminaires à grigri assez longue, à l’heure sénégalaise toujours, à la tombé de la nuit les combats commencent, donc peu de photos. La musique des tam tam, aux rythmes imprégnants et les danseurs successifs font plus le spectacle que les combats par eux-mêmes très rapides avec des règles qui restent pour moi très opaques. En route pour la suite des aventures pour l’îl de Fadiouth.
MJO
Popenguine sur la petite côte
Malika : bienvenue Marie Jo !
lundi 10 mai 2010
M'Boro sur mer
En attendant, nous dégustons le vin de palme directement du producteur, ethnie Jiola de confession catholique, qui vient pour la saison, de Casamance. Process simpliciste : récolte de la sève dans des bouteilles en haut des palmiers. Le jus est ensuite fermenté et la fermentation a une durée proportionnelle à la demande, c'est à dire assez courte, vin de 2 à 3 jours. Avec un degré d'alcool certain on tangue assez vite!
Kim essaie aussi de faire de sa maison, un lieu d'accueil, hébergement ( ni eau courante ni électricité mais avec beaucoup de charme), repas, prix libre, à bon entendeur vous pouvez le contacter à l'adresse : WWW.e-mousite.com/ousmanesow et il fait vivre ainsi sa petite communauté de musiciens. Nos nuits sont bercées au rythme de leur guitares, voix et djembés.
mercredi 5 mai 2010
Saint Louis Bis
Deux petits proverbes qui nous siéent bien :
" c'est que chez vous le temps vous tue, ici on tue le temps "
" s'ils dansent pieds nus, on danse nus pieds, s'ils dansent cul nu, on danse cul nu"
donc nous prenons le temps, pour notre deuxième étape St Louisienne de tuer le temps.
St Louis, coincé entre le fleuve Sénégal et l'océan, s'y prête plutôt bien, village de pêcheurs sur la langue de Barbarie, l''île où nous logeons avec ses quartiers nord et sud, reliée par le célèbre pont Faidherbe à la nouvelle ville Sor, qui n'en finie pas de s'étendre. Les journées s'étirent entre l'école le matin, balades, baignades, jungle speed (parties très disputées avec khadija), entraînements de foot et rugby, et soirées musicales avec notamment le Mbalax très endiablé ayant pour guide Papa Laye, noctambule invétéré.
Petite devinette : Comment reconnaître un Toubab en soirée ?
Côté fringue, Pao Malou Charlie et Sonia sont fans de tissus africains, attention ça va flasher au retour!
Étape également gastronomique avec la cuisine locale ( mafé, Thian, Thiep Xap, Salada Falaya, Foutouyas, Tieboudjène...) préparée par Cumba, Khadija ou N' Gala. Et pour se désaltérer, l'incontournable bière gazelle .
Nous trouvons aussi du café local, le café touba épicé à souhait offrant un goût certain surtout au réveil. Surprise en lisant la brique de tétra pack candia, lait déshydraté reconstitué. Et le nutella local ( choco lion, choco mousse) est à base de cacahuètes, les enfants si sont accoutumés.
Charlie s'est trouvé un grand frère : Yali avec qui il passe un certain nombre d'après-midi aux entraînements de foot . Il fut aussi reporter photo exclusif de l'équipe athlétique club de Saint louis pour leur premier match sur gazon synthétique. L'herbe verte en dehors du jardin du consulat français n'existe pas. La journée commença à 11h par une séance de relaxation suivi d'un repas et convocation des grigris, bons esprits. Enfin départ pour le stade, match à 16h et retour victorieux (3-0) dans les bus collectifs au son de chants festifs et très bruyants.
Rencontre également avec l'équipe de rugby (50 gamins de 6 à 16 ans), depuis, Sev et les garçons ne loupent aucun entraînement au camp nord, terrain de sable. Beaucoup d'enthousiasme et de vivacité malgré le peu de moyen : ballons et quelques tee-shirts. Alors amis rugbymen si vous avez la possibilité de glaner maillots, shorts, chaussettes... je me chargerai avec plaisir de leur faire parvenir, merci d'avance.
Côté bobo : coup de soleil oculaire pour les enfants, désagrément de quelques jours, et Sev continue sa série, hameçon dans la main, toujours avoir une pince coupante sinon petit moment jouissif et mauvaise réception d'un ballon ovale, décollement osseux du petit doigt. Sommes enfin débarrassé des poux, il serait plus facile de compter les jours sans que les jours avec!
L'école des enfants s'achève tranquillement plus que quelques jours pour Paolo, un peu plus pour Malou, et pour Charlie nous devrions être dans les temps. Au Sénégal les enfants travaillent le matin à l'école publique et l'après midi à l'école coranique.
Deux mois sur cette côte ouest, n'est, nous l'espérons, qu'un avant goût à la découverte du continent africain.
Sommes actuellement à M'boro sur mer, pas d'eau courante ni d'électricité, mais face à la plage. Donc prochaine visite sur internet dans une semaine.
" c'est que chez vous le temps vous tue, ici on tue le temps "
" s'ils dansent pieds nus, on danse nus pieds, s'ils dansent cul nu, on danse cul nu"
donc nous prenons le temps, pour notre deuxième étape St Louisienne de tuer le temps.
St Louis, coincé entre le fleuve Sénégal et l'océan, s'y prête plutôt bien, village de pêcheurs sur la langue de Barbarie, l''île où nous logeons avec ses quartiers nord et sud, reliée par le célèbre pont Faidherbe à la nouvelle ville Sor, qui n'en finie pas de s'étendre. Les journées s'étirent entre l'école le matin, balades, baignades, jungle speed (parties très disputées avec khadija), entraînements de foot et rugby, et soirées musicales avec notamment le Mbalax très endiablé ayant pour guide Papa Laye, noctambule invétéré.
Petite devinette : Comment reconnaître un Toubab en soirée ?
Côté fringue, Pao Malou Charlie et Sonia sont fans de tissus africains, attention ça va flasher au retour!
Étape également gastronomique avec la cuisine locale ( mafé, Thian, Thiep Xap, Salada Falaya, Foutouyas, Tieboudjène...) préparée par Cumba, Khadija ou N' Gala. Et pour se désaltérer, l'incontournable bière gazelle .
Nous trouvons aussi du café local, le café touba épicé à souhait offrant un goût certain surtout au réveil. Surprise en lisant la brique de tétra pack candia, lait déshydraté reconstitué. Et le nutella local ( choco lion, choco mousse) est à base de cacahuètes, les enfants si sont accoutumés.
Charlie s'est trouvé un grand frère : Yali avec qui il passe un certain nombre d'après-midi aux entraînements de foot . Il fut aussi reporter photo exclusif de l'équipe athlétique club de Saint louis pour leur premier match sur gazon synthétique. L'herbe verte en dehors du jardin du consulat français n'existe pas. La journée commença à 11h par une séance de relaxation suivi d'un repas et convocation des grigris, bons esprits. Enfin départ pour le stade, match à 16h et retour victorieux (3-0) dans les bus collectifs au son de chants festifs et très bruyants.
Rencontre également avec l'équipe de rugby (50 gamins de 6 à 16 ans), depuis, Sev et les garçons ne loupent aucun entraînement au camp nord, terrain de sable. Beaucoup d'enthousiasme et de vivacité malgré le peu de moyen : ballons et quelques tee-shirts. Alors amis rugbymen si vous avez la possibilité de glaner maillots, shorts, chaussettes... je me chargerai avec plaisir de leur faire parvenir, merci d'avance.
Côté bobo : coup de soleil oculaire pour les enfants, désagrément de quelques jours, et Sev continue sa série, hameçon dans la main, toujours avoir une pince coupante sinon petit moment jouissif et mauvaise réception d'un ballon ovale, décollement osseux du petit doigt. Sommes enfin débarrassé des poux, il serait plus facile de compter les jours sans que les jours avec!
L'école des enfants s'achève tranquillement plus que quelques jours pour Paolo, un peu plus pour Malou, et pour Charlie nous devrions être dans les temps. Au Sénégal les enfants travaillent le matin à l'école publique et l'après midi à l'école coranique.
Deux mois sur cette côte ouest, n'est, nous l'espérons, qu'un avant goût à la découverte du continent africain.
Sommes actuellement à M'boro sur mer, pas d'eau courante ni d'électricité, mais face à la plage. Donc prochaine visite sur internet dans une semaine.
vendredi 23 avril 2010
Podor
Nous voilà partis pour suivre le fleuve Sénégal jusqu’à Bakel pour gagner Dakar par le Siné Saloum.
5 petites heures de taxi brousse pour rejoindre Podor, traversée de paysage de savane parsemée de villages traditionnels, trajet assez court mais épuisant, sur une route en gruyère, un soleil de plomb et pas mal d’arrêts, le plus drôle fut celui du chargement de chèvres sur le toit. Ici le wolofs se mélange à la langue des peuls le poulor, la chaleur y est étouffante avec un rythme nonchalant reposant. Pêche tous les jours mais hélas aucune prise.
Aide aux devoirs des jeunes lycéens au presbytère du père Roger et échanges d’idées avec un groupe de filles qui ont créé une association d’aides aux plus démunis, l’ AJC (association de la jeunesse consciente) qui regroupe déjà 24 membres. Le débat était très intéressant, elles sont très motivés et ont juste besoin d’idées et d’un petit coup de pousse financier pour avancer et pouvoir se créer en association déclarée. Bien sur si vous connaissez des associations franco sénégalaises merci de leur donner les contacts pour qu’elles puissent échanger, vos idées sont aussi les bienvenus.
Enfin après une semaine passée sous cette étouffante chaleur, nous renonçons finalement à notre périple le long du fleuve Sénégal, Bakel réputée encore plus chaude et la boucle que nous avions imaginée est très longue. Nous retournons donc à Saint Louis chez N’Gala et Khadija pour fêter l’anniversaire de Paolo.
Saint Louis
lundi 12 avril 2010
Traversée du Sahara
Arrivés à Boujdour nous embarquons à 4h du mat dans la 406 et la Rover avec Djouf, Mamadi, Youks et Sidi un mauritanien qui retourne chez lui. Nous roulons toute la nuit et passons sans encombre les multiples postes de police et de gendarmerie. Dans l’après midi nous arrivons à la frontière Mauritanienne et devons traverser les 3 km qui la sépare du Maroc. Une petite distance assez difficile, jonchée de trous, bosses, pierres en tout genre et jonchée de carcasses de voitures.
Heureusement que Sidi, est avec nous, car sans guide la traversée est très difficile, les bas côtés sont encore minés. Nous roulons donc au pas mais la Rover chauffe et restons un peu coincés dans ce vide quelques temps. Nous passerons finalement la frontière avant la nuit et roulons jusqu’à la capitale après avoir fait un petit détour à Nouadibouh pour réparer la Rover. Epuisés nous nous arrêtons sur la route pour dormir un peu et décollons dès l’aube direction le Sénégal. Nous traversons de magnifiques paysages et faisons même une petite pause dans le désert. Je prends le volant, c’est pas facile de garder le 100km dans une si puissante voiture et sur une route toute droite, cela nous rappelle un peu la Patagonie !
Mais le pire c’est la fin de la Mauritanie et le début du Sénégal, je ne sais pas si on peut appeler ça des routes, c’est un vrai gruyère, d’énormes trous un peu partout parfois inévitables sans compter les traversées de dromadaires et chèvres. La passage de la frontière Sénégalaise est un peu plus compliqué, il nous faudra quelques heures pour les formalités administratives concernant les véhicules. En Afrique tout est possible mais rien n’est jamais certain !
Enfin nous arrivons à 23h00 à Saint Louis et trouvons assez rapidement un logement chez l’habitant. AU revoir à Djouf, Youks et Mamadi qui poursuivent leur route jusqu'à Rufisque près de Dakar. Un grand merci à eux pour cette belle aventure.
Heureusement que Sidi, est avec nous, car sans guide la traversée est très difficile, les bas côtés sont encore minés. Nous roulons donc au pas mais la Rover chauffe et restons un peu coincés dans ce vide quelques temps. Nous passerons finalement la frontière avant la nuit et roulons jusqu’à la capitale après avoir fait un petit détour à Nouadibouh pour réparer la Rover. Epuisés nous nous arrêtons sur la route pour dormir un peu et décollons dès l’aube direction le Sénégal. Nous traversons de magnifiques paysages et faisons même une petite pause dans le désert. Je prends le volant, c’est pas facile de garder le 100km dans une si puissante voiture et sur une route toute droite, cela nous rappelle un peu la Patagonie !
Mais le pire c’est la fin de la Mauritanie et le début du Sénégal, je ne sais pas si on peut appeler ça des routes, c’est un vrai gruyère, d’énormes trous un peu partout parfois inévitables sans compter les traversées de dromadaires et chèvres. La passage de la frontière Sénégalaise est un peu plus compliqué, il nous faudra quelques heures pour les formalités administratives concernant les véhicules. En Afrique tout est possible mais rien n’est jamais certain !
Enfin nous arrivons à 23h00 à Saint Louis et trouvons assez rapidement un logement chez l’habitant. AU revoir à Djouf, Youks et Mamadi qui poursuivent leur route jusqu'à Rufisque près de Dakar. Un grand merci à eux pour cette belle aventure.
Retour au nord Maroc
Sev
Les démarches administratives furent assez faciles et rapides et m’ont même laissé le temps de visiter la kasbah et ses beaux jardins. A l’ambassade, j’ai rencontré 3 sympathiques Africo Français avec qui j’ai poursuivi ma route retour. Petite balade encore sur la place El Jemaa et nuit en terrasse dans le même hôtel qu’à notre passage. Djouf, Youks et Mamadi ont eut la même mésaventure que nous, ils sont descendus en voiture jusqu’à Boujdour. Je suis donc passée prendre la petite famille à Tan Tan, puis nous les avons rejoind pour faire la route ensemble jusqu’au Sénégal.
Sonia
jeudi 1 avril 2010
Tan Tan Plage et comment aller au Senegal???
D’abord un peu déçu par ce littoral de station balnéaire déserte, nous nous habituons peu à peu à ce calme abritant le vacarme d’énormes vagues. Celles-ci empêchent la baignade, mais pas les balades et la pêche aux moules et bigorneaux (blague en « anglagnol » de Charlie : « on mange des grosfours » ha ha ! ).
Ainsi retirés du monde, nous avons adopté un rythme scolaire à la française permettant de rattraper un peu notre retard, pour quelques jours encore.
Par contre nous somms un peu coincés ici, en attente de savoir si nous pouvons traverser la Mauritanie ou pas, un voyageur vient de nous apprendre qu'on ne délivrait plus les visas à la frontière. Donc soit Sev remonte seul à Rabat pour les faire faire (soit 3 jours de voyage aller retour) soit je trouve un autre moyen de rejoindre le Sénégal sans passer par la Mauritanie, mes recherches sont en cours pour trouver un billet d'avion pas trop cher ou un cargot ou ....et là je rame un peu surtout avec la lente connection d'ici. Ainsi, si quelqu'un aurait un bon tuyau à nous transmettre pour se rendre au Senegal depuis le Maroc nous sommes preneur!!
J'ai par contre réussi à résoudre le problème des photos sur la gallerie Picassa, elles sont désormais à jour.
merci d'avance
Ainsi retirés du monde, nous avons adopté un rythme scolaire à la française permettant de rattraper un peu notre retard, pour quelques jours encore.
Par contre nous somms un peu coincés ici, en attente de savoir si nous pouvons traverser la Mauritanie ou pas, un voyageur vient de nous apprendre qu'on ne délivrait plus les visas à la frontière. Donc soit Sev remonte seul à Rabat pour les faire faire (soit 3 jours de voyage aller retour) soit je trouve un autre moyen de rejoindre le Sénégal sans passer par la Mauritanie, mes recherches sont en cours pour trouver un billet d'avion pas trop cher ou un cargot ou ....et là je rame un peu surtout avec la lente connection d'ici. Ainsi, si quelqu'un aurait un bon tuyau à nous transmettre pour se rendre au Senegal depuis le Maroc nous sommes preneur!!
J'ai par contre réussi à résoudre le problème des photos sur la gallerie Picassa, elles sont désormais à jour.
merci d'avance
mardi 30 mars 2010
problèmes de connection
Bonjour et désolée mais ici à Tan Tan je ne parviens pas à ouvrir mes mails sur gmail, aussi il manque des photos que je ne parviens pas à transférer dans la galerie picasa, je ne sais pas si c'est parce qu'elle est pleine ou si c'est à cause de la lenteur de la connection du bled.
Désolée mais encore aucune bonne réponse au film mystère malgrès les ingénieuses réponses, il s'agit d'animaux, je n'en dirais pas plus!
Désolée mais encore aucune bonne réponse au film mystère malgrès les ingénieuses réponses, il s'agit d'animaux, je n'en dirais pas plus!
L'oasis Tighmert
Nous sommes un peu surpris par ce village très étendu qui diffère de ce que nous nous s’étions tous imaginés d’un oasis. L’hébergement se fait ici chez l’habitant dans de grandes maisons traditionnelles. En guise de bienvenue nous buvons les trois thés rituels. Nous consacrons la journée du lendemain à la recherche veine des sources de l’oued qui occasionnera une belle balade à travers palmiers et canyon verdoyant au milieu du désert, contraste impressionnant de couleur. Nous avons terminé la journée par une déambulation à travers ce pittoresque village, dans un dédale de venelles bordées de hauts murs de terre ocre en pisé, percés de lourdes portes de bois. Le lendemain, nous visitons une superbe kasbah vielle de 3 siècles abritant un passionnant petit musée, une véritable caverne d’Ali Baba. Enfin nous regagnons Guelmin en espérant pouvoir aller aux cascades de Fask, mais hélas le temps nous est compté, Audrey Zak et Iliès doivent reprendre un bus retour pour Marrakech. Merci à Audrey et Zak pour leur visite et bon retour !
lundi 29 mars 2010
Hospitalité à la marocaine :
dimanche 28 mars 2010
Encore des retrouvailles, mais programmées cette fois !
Apres 1h30 d’attente à l’aéroport, la smala Noel Zakraoui arrive enfin. Ca fait du bien de se revoir, même si nous avons l’impression de ne pas s’être quittés, sans doute l’effet Internet. L’hôtel se transforme en maison familiale (4 couples avec enfants). Mais voilà, il est temps pour nous d’aller découvrir le sud Maroc avec Audrey, Zak et Ilies. Bon retour aux Bretons qui quant à eux reprennent la route de l’hexagone.
A Essaouira, Christophe nous attend dans la Dar d’un de ses potes au beau milieu de la Medina. Nous sommes agréablement surpris par le charme de cette maison traditionnelle. Déambulation dans la Medina, à la découverte de petits restau et détente, à la plage sous un soleil de plomb. Cela sera l’occasion avec Christophe de ressasser nos souvenirs de famille et d’évoquer Mamie Dupont, qui nous manque à tous les deux. La médina d’Essaouira est vraiment très tranquille et nous soulage des innombrables rabatteurs de Marrakech. Apres quelques jours de vacances façon bord de Mer, nous nous dirigeons vers Es Semara, non loin de la frontière Algérienne et Mauritanienne, chez Si Mohamed l’oncle de Zak.
Audrey, Sonia et Sev pour la censure, la correction, la relecture, la réécriture….
A Essaouira, Christophe nous attend dans la Dar d’un de ses potes au beau milieu de la Medina. Nous sommes agréablement surpris par le charme de cette maison traditionnelle. Déambulation dans la Medina, à la découverte de petits restau et détente, à la plage sous un soleil de plomb. Cela sera l’occasion avec Christophe de ressasser nos souvenirs de famille et d’évoquer Mamie Dupont, qui nous manque à tous les deux. La médina d’Essaouira est vraiment très tranquille et nous soulage des innombrables rabatteurs de Marrakech. Apres quelques jours de vacances façon bord de Mer, nous nous dirigeons vers Es Semara, non loin de la frontière Algérienne et Mauritanienne, chez Si Mohamed l’oncle de Zak.
Audrey, Sonia et Sev pour la censure, la correction, la relecture, la réécriture….
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